Bratislava

Bratislava

Bratislava

Bratislava est une petite capitale très agréable à visiter. De haut de son château ou du haut de la tour du pont du soulèvement nationale, les vues sont imprenables. Idéal pour un week-end ! De plus, les femmes slovaques sont réputées pour être très jolies, je peux vous confirmer cette information !

Rémi Europetrotter

Sofia la capitale Bulgare

Sofia la capitale Bulgare

Après une petite semaine à Athènes, je décolle pour la Bulgarie. En seulement une heure j’atterris à Sofia. A peine arrivé c’est le choc, l’aéroport est aussi grand qu’un petit gymnase et pas plus de 10 vols sont affichés. Je souris en me demandant ce que je fais là. Il fait beau. Je me mets à la recherche d’un taxi. Enfin,un taxi qui comprends ce que je dis car  l’anglais capte mal ici. Ou alors les chauffeurs n’ont pas trop de réseau. Au bout de 10 minutes de langage des signes j’en trouve un. Les sols pavés font vibrer la voiture à l’entrée du quartier où je vais loger cette nuit. 

Je pose mes affaires et file directement me promener dans Sofia. 

Ma première impression est bonne, les bâtiments sont espacés, les trottoirs bien dégagés, la ville me semble propre. Au bout d’une quinzaine de minutes de marche, je me retrouve en face d’un immense bâtiment lui même devant un champ de fontaines alignées. Ces fontaines sont entourées d’un joli parc vert et spacieux. Je m’assieds sur ce banc près d’un groupe de jeunes skateurs quelques instants. Ce bâtiment immense est en fait le palais national de la culture, il abrite pas moins de  15 salles de spectacles et de conférences.

L’endroit est apaisant, peut être est-ce grâce au bruit de l’eau provenant de la fontaine ou les couleurs vives du parterre  de fleurs rouges et jaunes qui décorent le contour des fontaines. Le parc est entouré d’immeubles arborant des publicités sur leur façade pour de grandes marques américaines. Comme beaucoup de pays de l’est, la Bulgarie été liée à l’URSS avant son effondrement en 1990. Depuis, comme le montrent ces panneaux,  le capitalisme a repris l’avantage. La ville conserve  tout de même des grandes marques de sa période sous dictature, notamment par ses nombreuses statues représentant les anciens dirigeants par endroit.

Après quelques minutes à profiter du soleil, je me dirige vers la rue piétonne qui se trouve à une centaine de mètres. Jusqu’ici peu animée, la ville prend vie pas à pas. Je marche et entends parler bulgare à la terrasse de ses restaurants. Ici curieusement beaucoup de devantures proposent de la nourriture italienne.

D’ailleurs, les menus sont pour la plupart illisibles pour un français comme moi car ici c’est l’alphabet cyrillique qui est utilisé. Heureusement qu’une traduction anglaise est toujours fournie ! C’est marrant comme un alphabet peut créer un dépaysement. En revanche, c’est un peu moins drôle quand il faut se retrouver sur une carte.

Je progresse dans cette allée et prends des photos, je ne sais pas si c’est à cause de mon appareil photo ou de ma casquette à l’envers mais les gens me regardent comme un ovni. Peut être est-ce mon pied pour appareil photo électronique qui attire l’oeil ou alors peut être que je suis le seul touriste à avoir choisi Sofia comme destination ! 

Toujours est-il que c’est la première fois depuis le début de mon voyage que l’on me regarde autant.

Pour la plupart ce sont des regards curieux, pour les serveuses ce sont des sourires. C’est peut être mon côté français qui fait effet.

Mes chevilles gonflent. Je m’arrête boire un verre dans un de ces bars le long de l’allée. Je tends l’oreille et écoute les gens discuter. Le bulgare ressemble beaucoup à la langue russe, c’est à la fois joli et agressif par moment. Assis devant un coca bien frais, je regarde les passants. 

Je suis étonné de voir que les hommes ici ont pour la plupart les cheveux rasés, les yeux clairs, sont assez musclés et ont un air un agressif.  Les femmes qui les accompagnent sont elles plutôt fines et brunes. Je le note car c’est assez marquant. Pour les cheveux rasés, même les enfants optent pour ce style, je me demande s’il n’y a  pas une épidémie de poux dans la région tant il y a si peu d’hommes qui choisissent de garder leurs cheveux. 

Verre vide, je continue ma découverte de la ville en reprenant l’allée. J’aperçois alors au bout de mon chemin une coupole verte émeraude. Je commence à me dire que c’est peut être la célèbre cathédrale d’Alexandre Nevski mais elle me parait plus petite que sur les photos de la ville. Je m’approche et comprends très vite qu’il s’agit d’une autre. J’entre alors et me retrouve au milieu d’un mariage, je m’esquive rapidement tout en regardant l’intérieur majestueux et doré de l’autel qui attend sa mariée du jour. 

En ce jour heureux pour ces tourtereaux , je poursuis la visite de la ville à la recherche de la célèbre cathédrale symbole de Sofia. Sur le chemin qui me mène à l’édifice, je croise beaucoup de monuments religieux différents, l’église Saint Nicholas attire particulièrement mon attention. Ses tours en or me renvoient en Russie, pas étonnant, ces bulbes et fresques en or sont un cadeaux de Saint Nicholas II, le dernier empereur russe de la famille Romanov rien que ça. L’Histoire est partout et à chaque église, une nouvelle facette de la société bulgare se présente. Mosquées, synagogues, églises, église orthodoxes, églises russes, le patrimoine bulgare est multiculturel, complexe et d’une richesse incroyable.

Pour ajouter encore un peu de charme à ses rues, on trouve au détour de certains quartiers, un street art coloré qui ravive un peu certains quartiers ternes.

Ma journée s’achève à une centaine de mètres plus loin, devant la grande star de la ville, la cathédrale Alexandre Nevski, véritable bijou d’architecture. Cet édifice immense pouvant accueillir plus de 10 000 personnes est un des plus grands monuments orthodoxes du Monde. Ce qui marque au premier regard c’est sûrement la coupole en or et les toits verts émeraude. Parfaitement conservée à l’extérieur, son intérieur est un peu moins impressionnant. Ne pouvant pas prendre de photo à l’intérieur sous peine d’amende, je vous la décrirai comme très sombre avec un immense lustre éclairant toute la pièce.

Heureux d’avoir pu trouver le symbole de la ville au bout d’une belle journée, je rentre préparer mes affaires pour ma prochaine destination, la capitale Roumaine, Bucarest.

Episode 2 : Surprise sur plage paradisiaque

Episode 2 : Surprise sur plage paradisiaque

Après une bonne nuit de sommeil, notre trio se réveille tranquillement. Aujourd’hui nous reprenons la route pour partir de la ville. La destination est toute trouvée, l’endroit s’appelle Makarska et il paraît que l’on y trouve de belles plages.

Mon ami rentre l’adresse au hasard sur le GPS et Bubblebee ronronne, c’est parti pour une grosse heure de route. En quittant Split, Les paysages sont toujours aussi impressionnants, la route est agréable car nous longeons la mer. Le spectacle de la rencontre entre les roches et la mer est splendide. Nous sommes rassurés, nous étions déçus à Split, mais je pense que nous avions tout simplement dû tomber au mauvais endroit. Ce que l’on voit est beau.

Par cette chaleur, la plage va nous faire le plus grand bien. Après une vingtaine de minutes de chemins escarpés, nous atteignons presque notre but. Nous y sommes !

J’aperçois des gens se baigner, certains d’entre eux semblent avoir oublier leur maillot mais je n’y prête pas attention. Plus mes pas me rapprochent de l’eau plus je constate que ces gens ont vraiment la tête en l’air. « C’est quand même bizarre de penser à sa serviette mais pas à son maillot quand on va à la plage » me dis-je.

Puis un panneau au milieu de la plage confirme ma thèse. « Nudist only » est écrit dessus. Nous en rions un moment. Heureusement la plage est coupée en deux, nous allons donc nous baigner dans l’eau claire du côté des habillés. Nous avions prévu de faire de la plongée, nous risquons à coups sûrs de croiser de drôles de poissons.

Décidément ce road trip est déjà plein de surprises ! Quelques heures et quelques coups de soleil plus tard nous reprenons la route. La prochaine étape nous attend, et il s’agit de la réserve naturelle de Krka. Le moteur couvre déjà mes mots, c’est parti !

L’eau turquoise, les villages, la montagne. J’ouvre la fenêtre et prend un grand bol d’air frais. Nous arrivons donc dans la jolie ville de Makarska, les terrasses, les bateaux de luxe, le phare rouge et l’air marin nous accueillent.

Il parait que les plus belles plages sont un peu cachées, alors nous décidons de nous éloigner des commerces et du centre à la recherche d’un petit coin de paradis.

Nous arrêtons Bumblebee quelques kilomètres plus loin, puis partons nous perdre à pied dans une forêt de pins. L’odeur du bois mélangé à l’air venant de la mer est douce, nous ne sommes pas loin du but. Mais avant il faut passer le chemin rocailleux qui longe la mer et nous mène vers les plages.

Roadtrip en Croatie épisode 1 : Un air de Bonnie and Clyde

Roadtrip en Croatie épisode 1 : Un air de Bonnie and Clyde

Un voyage quel qu’il soit est source de surprises et d’imprévus.

A peine arrivé à Zagreb où je pose mes affaires, je remarque sur les réseaux sociaux que deux amis sont aussi à Zagreb. Je leur envoie un message et à peine une heure plus tard, me voici à l’arrière de la voiture que mon ami a surnommée « Bumblebee ». Je vous laisse repérer la référence.

Moteur grondant nous partons pour Split. Nous découvrons alors un pays vert, vaste et rocailleux. De la fenêtre de notre bolide blanc, j’aperçois parfois des maisons perdues au milieu de nulle part. Je me demande comment font les gens pour vivre sans voiture ici.

Pendant 3 heures durant le même paysage défile. Je comprends maintenant pourquoi les villes sont si éloignées! Un immense désert de vert et de roches dévore le pays. Voilà pourquoi toute la population est partagée entre Zagreb et la côte.

 

Bumblebee fait déjà des siennes, l’indicateur d’huile clignote. Nous nous arrêtons dans une station essence et passons un coup de fil à l’agence de location, elle nous renvoie dans les cordes en nous suggérant de demander aux messieurs de la station. Heureusement le problème est vite réglé, en revenant à nos places nous remarquons des traces sur le capot de la voiture.

« Policijia » est écrit sous la peinture. Mais qu’allions nous faire dans cette galère ! Mes amis m’ont prévenu qu’ils avaient miraculeusement trouvé une agence de location qui acceptait à peu près tous les types de paiement et ne demandait pas de caution, en voici peut être la raison. A ce moment là, une impression d’être hors la loi nous prends. Bumblebee serait une ancienne voiture de police, peut être volée. L’adrénaline monte quand la voiture démarre et nous emmène au loin. Fenêtre ouverte et cheveux au vent nous traversons la Croatie sans nous retourner

Cette partie imprévue du voyage fut pour le moment l’une des plus belle à vivre. Voyager entre amis et quelques chose d’exceptionnel. Benoit et Marine ont été des compagnons de route formidables.

Rémi Europetrotter

Ce voyage commence bien, notre trio reprend la route et nous arrivons rapidement à Split. Après avoir trouvé à la dernière minute un logement, nous posons nos affaires dans ce qui semble être le quartier industriel de la ville. Le décor n’est pas accueillant, mais après une journée de voiture cela nous va. Notre carrosse suspect a bien mérité sa pause.

Nous décidons d’aller à la plage pour nous rafraîchir. Sur le chemin jusqu’à elle, des barres d’immeubles, des terrains vagues et des routes bondées nous accueillent. L’air chaud des pots d’échappement ajoutent un ou deux degrés de plus à la chaleur déjà bien pesante.

Comme premiers pas, j’ai connu mieux. Mais nous préférons en rire et arrivons très vite à la plage. Des papiers, des cacas de chiens, des cailloux, des bâtonnets de glace, l’endroit est écœurant. Nous nous baignons 5 minutes dans une eau des plus salées puis décidons de fuir.

Déçus mais pas désespérés nous rentrons nous reposer. Première expérience à Split ratée donc, mais notre trio infernal n’a pas dit son dernier mot, demain nous partons pour Makarska !