De la petite à La grande Venise, seulement 1h45 de bus suffit. 

Je descends à Mestre, la ville côtière où se trouve le pont qui mène à Venise. Je pose mes bagages et décide de prendre cette navette qui se dirige vers la cité des masques.

Je traverse le pont longiligne en contemplant l’étendue d’eau à ma droite et me retrouve quelques minutes plus tard en centre ville. Première impression : je n’aurais pas dû venir seul. Cette ville pleine de vie et de couleurs est faite pour s’aimer. 

La ville des masques

En passant par le grand pont de l’entrée, j’aperçois déjà les bateaux de plaisance. Je n’ai qu’une hâte, voir une gondole et voir ces couples vivant l’idylle pour l’imaginer par procuration. Je me lance à la découverte de la ville.

Par cette chaleur, les devantures proposent presque toutes des fruits frais découpés en petit cube. Melon, Pastèque et noix de coco sont les vedettes des rayons. Même les kiosques à souvenirs en proposent au milieu des tee-shirts et des cartes postales. 

Sur cette grande allée aux murs jaunes, oranges et parfois roses, se trouvent boutiques et restaurants. C’est dans ces boutiques que l’on peut trouver les fameux masques vénitiens. À l’origine inspirés par la commedia della Arte, ces masques sont encore utilisés aujourd’hui lors du Carnaval de Venise.

Pour la petite histoire, dans le temps, ils avaient pour but de rendre les gens anonymes et donc d’assurer une certaine forme d’égalité le temps des festivités. Aujourd’hui le carnaval de Venise reste célèbre dans le monde entier. Parmi les masques les plus célèbres, je peux citer celui d’Arlequin, le Capitan (le masque au long bec d’oiseau) ou encore Pantalon (long nez). Un concours récompense encore aujourd’hui celui qui fera les plus beaux masques ! 

Un véritable labyrinthe

Je tente la traversée de ce dernier tant bien que mal au milieu de la foule de touriste, et prends un cliché des deux rives où se trouvent des dizaines de restaurants. Au menu de ceux-ci des fruits de mer et du poisson. 

Mais ce n’est pas le moment de manger, on m’a parlé de la place San Marco, je ne veux pas la rater. Je m’y précipite avant le coucher du soleil. A Venise, les rues sont parfois larges et bondées, d’autres fois étroites et vides. Se perdre dans cette ville sur pilotis est, par la force des choses, obligatoire. Je tourne à droite puis à gauche, puis prends la grande avenue qui est devant moi et finis par me retrouver au point de départ. C’est dans ces moments là que je me dis que ça doit être utile d’avoir le sens de l’orientation. Un panneau m’indique « San marco », me voilà sauvé ! 

Après quelques ruelles puis des ponts et encore des ruelles puis des ponts, me voilà sur la place San Marco. L’inévitable basilique San Marco et son Campanile se tiennent devant moi. Je tente en vain de prendre les deux monuments dans la même photo. Je regarde avec attention les dorures de la basilique qui brillent au soleil. Derrière la basilique se trouve le célèbre pont des soupirs que je décide d’aller le photographier. Il doit son nom aux soupirs que poussaient les condamnés en passant en dessous, disant adieu à la liberté après leur jugement. 

Après quelques clichés, je reviens sur la place San Marco.Sur les terrasses, des violons chantent leurs meilleures mélodies et rythment le diner de nombreux couples en tête à tête ici et là. Le romantisme est à son apogée.

C’est sur cette place où le soleil commence à tomber que se termine mon aventure italienne. Le bus m’emmène déjà vers de nouvelles découvertes et c’est empli de souvenirs que je quitte ce très beau pays.

Direction LJUBLJANA.

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